nous sommes dans un appartement. tout s’organise autour du double, symétrie inspirée par l’espace même,
ses deux couloirs et dans le séjour, la répétition des portes, des fenêtres et des radiateurs.
épis offre une perspective, un point de fuite.
reflété par le miroir, ce grand dessin devient un fond dans lequel nous nous trouvons.
nous sommes alors dans le dessin.
la mise en abîme se poursuit avec le reprise du motif sur le dessin
adaptation.
nous sommes comme les personnages se dissimulant dans les espaces d’ombre de
dark matter.
il n’y a plus de consistance, tout est filaire, même les formes
voisines sont deux masses incertaines,
des griffonnages en suspension.



générique de l'exposition
...sans issue...
à artconnexion, lille (france), 2005.